Interview de Laurent Crevon, pour son roman Blocus total

À l’occasion de la sortie de son premier roman Blocus total, Laurent Crevon répond à quelques questions.

Éditions la liseuse : Bonjour, pouvez-vous nous parler de votre roman Blocus Total ?

Laurent Crevon : Si je devais résumer le roman avec une formule marketing bancale, je le décrirais comme un mélange d’American Pie avec un épisode de Sur écoute. Il est question d’amitié, de rivalités lycéennes, de relations sentimentales au sein d’une intrigue portant sur un mouvement social et ses implications politiques et médiatiques.

Au niveau de mes influences, on peut signaler :

–  Les teen movies, pour les intrigues de clans au lycée et les histoires sentimentales d’adolescents

– Les séries HBO (Sur écoute, Six pieds sous terre, Les Soprano…) pour le côté réaliste et la volonté d’explorer des sujets complexes.

Et bien sûr les mouvements sociaux récents, regroupant des lycéens et des étudiants, dont certains auxquels j’ai moi-même participé, comme ceux contre le CPE et la LRU.

La Liseuse : Comment vous est né le projet qui vous a conduit à écrire cette histoire, à aborder ce thème ?

http://www.editions-la-liseuse.fr/tous-nos-livres/blocus-totalLaurent Crevon : J’ai vécu le lycée comme un mélange d’anxiété sociale et de routine plombante, comme c’est le cas de beaucoup d’adolescents, je pense. Et quand certaines personnes ont pris l’initiative de le bloquer lors de la mobilisation contre le CPE en 2006, ce fut, de loin, les meilleurs moments des trois années que j’y ai passé, pendant lesquels je me suis fait des amis que j’ai encore aujourd’hui. C’est la première fois que je sortais hors du cadre imposé et que je vivais quelque chose de radicalement différent. J’ai été tellement marqué par l’effervescence, l’intensité et la richesse sociale de l’expérience que je devais la raconter sous une forme longue.Retardé à cause de mes études, puis de mon travail, j’ai finalement eu le temps d’écrire après avoir quitté mon emploi. Avec le recul que j’avais maintenant sur cette période, il n’était pas question de faire une autobiographie. Pour toucher à des thèmes un peu plus généraux que ma petite expérience personnelle, je préférais créer des personnages et inventer une histoire où je pourrais parler d’aliénation, d’opportunisme médiatique et politique, tout en réfléchissant sur les sentiments et les relations qui nous animent à cet âge-là.

La Liseuse : Quel message souhaitez-vous faire passer un lecteur (si c’est le cas) ?

Laurent Crevon : Mon roman n’est pas un tract politique et n’a donc pas un message spécifique à faire passer, il s’agit avant tout de faire passer un bon moment, et pourquoi pas d’amorcer la réflexion sur la place de la politique dans nos vies, même quand on est lycéen, et les émotions négatives, mais également positives, qu’elle peut générer en nous, notamment à travers les luttes sociales. Même si les événements dont je m’inspirais à l’origine commencent à dater, l’histoire racontée est toujours d’actualité puisque toutes ses thématiques ont été remis au goût du jour avec les mouvements contre la loi Travail, Nuit Debout, etc.

La Liseuse : A quel public vous adressez-vous dans ce roman ?

Laurent Crevon : Je serais enchanté que le roman tombe entre les mains d’adolescents, mais je pense qu’il peut convenir à toute personne, jeune et moins jeune, désireuse de se replonger dans cet univers lycéen, très passionnel et chargé en affects.

La Liseuse : Parlez-nous des deux personnage principaux : Xavier et David ? 

Laurent Crevon : Ce sont deux amis qui se sont un peu perdus de vue en entrant au lycée. Xavier est dans une optique d’amélioration constante, et s’investit de façon active pour améliorer son statut social. Il est du genre à ne rien lâcher, quitte à faire des sacrifices pour faire avancer sa cause. David est plus passif, il ne prend pas part aux jeux de popularité du lycée et en fait un peu les frais, et c’est aussi un cœur d’artichaut. Mais les circonstances changeantes vont les faire évoluer dans leurs trajectoires respectives.

Interview de Sacha ERBEL, pour son roman L’emprise des Sens

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.
Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.
Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, et lui-même confronté à des troubles obsessionnels.
Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

C’est parti pour un voyage pas comme les autres en pays cajun, rythmé par toute une foule de sensations. Les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon petit avis :

Couverture de L'emprise des sens J’ai apprécié l’histoire de ce roman qui réunit : meurtres, esprits surnaturels, mais aussi une petite touche de romance. tous les ingrédients sont là pour faire un bon thriller et une histoire intense avec des actions et des rebondissements incessants.

Les personnages sont tous en contraste. L’auteure est diplômée en criminologie appliquée à l’expertise mentale, et on comprend mieux d’où lui vient cette maîtrise de la psychologie de ses personnages.

L’histoire de ce roman se déroule à La Nouvelle-Orléans, temple du vaudou, des musiques de rythmes endiablés et des senteurs d’épices virevoltants dans les airs, une ville aux multiples facettes qui est couvert d’une aura bien mystérieuse. La description de la ville est très bien écrite par l’auteure dans son roman; on est hypnotisé par cette atmosphère psychédélique et envoûtante.

Après ma lecture de cet excellent thriller, j’ai eu envie de poser quelques questions à son auteure Sacha ERBEL, notamment concernant ses sources d’inspiration pour écrire ce roman. Je vous laisse découvrir cette interview.

Imane : Comment vous est venue l’idée de ce thriller fantastique, qui réunit à la fois des crimes d’un tueur en série, de la magie vaudou et une petite touche de romantisme dans l’atmosphère envoûtante de la Nouvelle-Orléans ?

Nouvelle-Orléans : cimetière Saint-Louis appelé La cité des morts et vue de Jackson Square et de la cathédrale Saint-Louis.

Sacha ERBEL : Au départ, j’avais l’idée d’un thriller, mais pas forcément fantastique ! En le situant à la nouvelle Orléans, la pointe de fantastique s’est très vite imposée. En effet, l’idée de la religion vaudou est encore très présente, et cela donne une atmosphère très particulière, voire même mystique !
C’est en lisant des thrillers de Maxime Chattam que mon envie d’écrire s’est développée ! Mais je ne savais pas si j’étais capable d’écrire une histoire ! J’ai tenté, et la passion est arrivée ! Je ne me suis pas mise de barrière et je me suis lancée !

Imane : Quelles étaient vos sources pour la maîtrise psychologique des personnages ?

Sacha ERBEL : Depuis des années, je suis passionnée par l’étude du comportement des tueurs en série ! J’ai lu beaucoup d’études sur le sujet ! Des livres du département des sciences du comportement du FBI. Je suis fascinée par la frontière si fine qu’il existe entre la folie et le discernement et le déclencheur qui fait basculer un esprit comme n’importe lequel d’entre nous ! Qu’on ait un vécu difficile derrière nous ou pas ! Oui c’est un tout petit peu flippant ce que je raconte ! Lol.
Pour plonger plus profondément dans mes recherches, il y a 2 ans, je suis allée à la faculté de médecine René Descartes à Paris, pour préparer un Diplôme universitaire de criminologie appliquée à l’expertise mentale. J’ai appris beaucoup de choses en psychopathologie et j’avoue que c’est une excellente source d’inspiration pour moi, et mes personnages un peu torturés parfois.

Un bayou situé en Louisiane et rue de la Nouvelle-Orléans.

Imane : Êtes-vous inspirée de la réalité pour écrire L’emprise des Sens ?

Sacha ERBEL : Je ne sais pas si on peut dire que je me suis inspirée de la réalité, mais une des scènes de crime m’a été décrite par un ami (qui n’est pas psychopathe non!??), qui a fait un séjour en Haïti. Le vaudou est encore très présent là bas aussi ! J’ai juste changé la position du corps dans ma description.
Après, il y a une part d’imagination bien sûr et heureusement ! C’est aussi l’idée d’un roman, je crois ! Les faits divers restent malgré tout une très bonne source d’inspiration quand on écrit un polar !

Imane : Qu’est-ce qui a motivé votre choix d’employer le présent de l’indicatif pour la plus grande partie du roman ?

Sacha ERBEL : J’ai employé le présent de l’indicatif, car je trouve qu’il est plus vivant, plus percutant ! Lorsque l’on décrit une scène un peu tendue, je trouve qu’elle est accentuée par l’utilisation du présent. On est davantage suspendu au récit. Mais ce n’est que mon goût personnel. Ce qui ne m’empêchera pas d’utiliser le passé sur un autre roman.

Imane : Avez vous utilisé des caractéristiques de votre entourage, ou de vous pour écrire ce livre ?

Sacha ERBEL : Oui, je me suis inspirée de personnes de mon entourage pour mes personnages. Cela permet de leur donner plus de corps et de relief. J’y ai mis aussi des touches de ma personnalité c’est vrai ! Par moment! Le tout est de savoir où !??
J’ai besoin de prendre appui sur des personnes existantes pour les visualiser, les imaginer dans les scènes que j’écris. Comme dans un film !

Imane : Pouvez-vous nous parler de votre choix de l’illustration pour la couverture du livre ?

Sacha ERBEL : Alors, l’illustration de la couverture du livre, c’est mon éditrice Hélène Babouot qui me l’a proposée après l’avoir elle-même commandée à son graphiste ! J’ai eu le coup de foudre quand je l’ai vue ! Ça colle si parfaitement avec mon histoire ! Je me suis demandé comment Hélène avait pu voir aussi clairement dans mon esprit déviant !??
J’adore vraiment cette couverture !

Imane : Qu’avait vous éprouvé avant la sortie de votre premier roman ? Crainte, réjouissance ? Et après ?

Sacha ERBEL : J’étais très heureuse et excitée à la sortie du livre ! De la crainte non, car pour moi, le plus important, c’était qu’il allait sortir ce livre ! Mon tout premier roman. Je n’en étais même pas à me demander s’il allait plaire, car ma plus grande victoire à ce moment là, c’est qu’une maison d’édition me faisait confiance et que mon livre allait être publié. D’autres personnes que ma famille et mes amis allaient me lire ! Vous imaginez ? C’était un ouragan de bonheur dans ma tête !
Ensuite, les premiers retours, à ma grande surprise, étaient bons ! J’ai même la grande fierté d’avoir reçu un prix salon du polar du chat au Creusot ! Incroyable ! Hallucinant ! Et les rencontres avec des lecteurs comme moi dans les salons ! Waohhh ! Ascenseur émotionnel génial qui m’a emmenée dans le cosmos ! Des rencontres fabuleuses et si bienveillantes à mon égard. Le soutien sans faille aussi de mon mari et de ma famille, et de mes amis de 30 ans (depuis 30 je veux dire, ça ne me rajeunit pas) ou moins ! Je suis très touchée de tout ce qui m’arrive !.

Imane: Avez-vous prévu une suite de L’emprise des Sens, ou un tout autre roman ?

Sacha ERBEL : Oui la suite est écrite et en pleine lecture chez Hélène. Je sais que je vais avoir à retravailler, mais c’est comme ça que j’améliorerai mon roman ! Ça me fait aller chercher plus loin, plus profondément en moi ! C’est donc très enrichissant et nécessaire ! Hélène porte ce regard extérieur que l’on n’a plus quand on vient de finir une histoire. D’autant que pour L’Ombre de NOLA (c’est le titre du tome 2) l’histoire est un peu plus complexe.
Prochainement, il y aura aussi la sortie du Projet Nonoss, une histoire pour enfants à partir de 7 à 8 ans.

Imane : Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos lecteurs rêvant de devenir auteur ?

Sacha ERBEL : Le conseil que je pourrais donner aux lecteurs qui ont l’envie d’écrire, « Qu’est ce que vous attendez ? allez-y lâchez-vous, écrivez ! Faites tomber les barrières et si vous y trouvez du plaisir et de l’accomplissement, écrivez ! »
Au début, je me sentais bête de vouloir écrire, mais je me suis lancée un jour et j’y ai trouvé une passion. J’écris sur tout ce qui m’inspire et pas que du polar ! Bon, principalement du polar quand même !
Si l’envie est là, ne lui barrez pas la route, quoi qu’il se passe au bout du compte !

Par Imane TINYALI

Les femmes et les livres

Plusieurs études récentes affirment qu’en France et en Europe les femmes lisent plus de livres que les hommes, font plus régulièrement partie de club de lecture, fréquentent plus souvent les bibliothèques, achètent plus de livres, suivent plus de cours d’écriture créative, et probablement écrivent plus d’œuvres de fiction que les hommes. Il suffit d’ailleurs de jeter un coup d’œil sur la liste des meilleures ventes des sites en ligne, pour se rendre que les auteurs femmes sont généralement plus représentées que les hommes dans le genre romanesque.

En considérant la littérature dite de genre, qui autrefois était considérée comme masculine, les lectrices et écrivaines sont, là aussi, largement représentées : de la science-fiction, et autres histoires de zombies, aux romans à suspense, d’horreur, de guerre, y compris une myriade d’autres sous-genres.

D’après une étude réalisée par le Centre national du livre (CNL) – Ipsos en 2015, 70% des lecteurs sont en réalité des lectrices. D’après les statistiques, cette disparité serait due aux intrigues de ces romans, aux personnages, aux idées, aux songes, aux expériences et aux valeurs véhiculées ; le tout étant plutôt modelé pour refléter un point de vue féminin.
Même si vous enlevez celles qui ne lisent que des histoires d’amour, de la romance ou ses nombreux dérivés qui ciblent quasi exclusivement les femmes, eh bien, les lectrices continuent toujours à dépasser les lecteurs, en nombre.

Pourquoi le nombre de lectrices est-il plus important ?

Les femmes sont progressivement devenues plus lectrices que les hommes et, depuis une trentaine d’années, l’écart de lecture est constant entre les hommes et les femmes.

C’est principalement le décrochage masculin, par rapport aux livres, qui a amené à une féminisation du lectorat, plus qu’une réelle augmentation des pratiques de lecture chez les femmes. Même si d’autres paramètres entrent en compte. […]

Le niveau de participation à la vie culturelle, pratiques de lecture inclue, est étroitement lié au niveau de diplôme des individus. Le fait que les femmes aient bénéficié d’importants progrès de la scolarisation [les femmes font plus d’études et des études plus longues qu’il y a 50 ans] est une des raisons qui les a conduite à être plus nombreuses à lire, ou à lire plus dans certaines catégories sociales. […]

Pourquoi y a-t-il plus de femmes dans les métiers du livre ?

Séverine Forlani explique dans son mémoire intitulé Femmes, pouvoir et bibliothèques : l’accès aux hautes fonctions dans les bibliothèques françaises que c’est dans l’entre-deux guerres que la profession a commencé à se féminiser. Les guides des carrières féminines insistaient alors sur l’intérêt du métier de bibliothécaire pour les jeunes femmes.

D’après une enquête faite dans le secteur de l’édition en 2013 :

– 74 % des effectifs sont des femmes (proportion stable d’une année sur l’autre)

– On compte 80% de femmes parmi les employés et techniciens et 71% chez les cadres

Certains métiers sont très majoritairement féminins :

– 100 % chez les documentalistes iconographes

– 93 % chez les attachés de presse et les assistants commerciaux

– 89 % chez les assistants d’édition

 

Nous vous invitons également à consulter ces documents, pour approfondir le sujet:

Enquête d’Oliver Donnat

La Féminisation des pratiques culturelles

Sociologie de la lecture

Les sources utilisé pour cet article:

https://www.huffingtonpost.com/warren-adler/why-do-women-read-more-no_b_5830852.html

https://goodereader.com/blog/e-book-news/women-represent-75-of-the-most-active-digital-readers

http://www.centrenationaldulivre.fr/fr/ressources/etudes_rapports_et_chiffres/les_francais_et_la_lecture/

http://www.lesmetiers.net/orientation/p1_431127/les-femmes-dans-l-edition

Par TINYALI Imane.

Coups de cœur littérature policière 2017 des bibliothécaires de Paris

 

Le comité de lecture polar des bibliothèque de la ville de Paris sélectionne les romans coups de cœur qui ont éveillé particulièrement leur curiosité et leur enthousiasme pendant l’année 2017; qui reflètent la diversité de l’édition et des collections que les lecteurs peuvent emprunter dans les bibliothèques municipales.

Parmi plus de 500 livres sélectionnés au départ par les bibliothécaires de Paris,« L’emprise des sens » le premier roman de l’auteure Sacha Erbel a été choisi dans les 10 coups de coeur 2017 des bibliothécaires de Paris, dans la section littérature policière.

 

Toutes nos félicitations pour l’auteure Sacha Erbel !

Et un grand merci au comité de lecture polar.

 

 

Comment lire un e-books sur tablette et smartphone

Vous souhaitez lire des e-books sur tablette et smartphone ?

Que ce soit sur votre tablette ou sur votre smartphone, il existe des applications permettant la lecture et la gestion de votre votre bibliothèque.

Voici un petit panorama des applications pour accéder à tous vos livres numériques depuis votre tablette ou smartphone :

 

Les applications pour lire sur une tablette :

 

  • Aldiko : À la fois complète et simple d’utilisation, c’est à ce jour une des meilleures applications de lecture numérique gratuite. Elle accepte les formats epub et pdf.
  • Google Play Livres Android et Google Play Livres Appel):Cette application, fournie par défaut sur les appareils Android, est elle aussi bien conçue. Elle lit les formats epub et pdf, et propose également la gestion d’une bibliothèque.
  • Moon+ reader (Android) : Ce lecteur très pratique d’utilisation propose aussi de nombreuses options. Son plus grand atout est de permettre (en plus des formats epub et pdf) la lecture du format CBZ qui est le format le plus utilisé pour les bandes dessinées (rarement pris en charge par les autres lecteurs).
  • Youboox Android et Youboox Apple) : Cette application est un peu particulière. Vous ne pouvez pas y ajouter vos propres livres mais seulement lire ceux proposés par l’application.
  • Ibooks : application qui permet de lire les formats ePub. Elle donne également accès à l’iBookstore, la librairie numérique d’Apple.
  • Bluefire : disponible pour iOS et Android, cette application lit les formats ePub et permet également un accès à Feedbooks, une librairie de livres gratuits dans le domaine public.
  • Kobo : application liée à la Fnac qui propose une liseuse électronique du même nom. Il est nécessaire de se créer un compte à la Fnac ou sur le portail de Kobo pour avoir accès au téléchargement de titres. Disponible sur iOS et Android. Format pris en charge : ePub.
  • Kindle : comme la Fnac qui propose une application en plus de la liseuse électronique, Amazon dispose de son application pour iOS et Android. Elle donne accès au catalogue d’Amazon, à condition de se créer un compte. Le format pris en charge est le format fermé AZW.

Les applications pour lire sur un smartphone :

  • Amazon Kindle : Et si vous lisiez sur votre smartphone vos livres numériques achetés sur Amazon ? L’application Amazon est certes pratique et permet d’utiliser un autre support que la liseuse idoine, mais offre quelques désavantages, comme un renvoi sur le site d’Amazon lors de l’achat d’un nouveau livre.
  • Aldiko : Aldiko permet facilement de lire sur son téléphone Android et Appel des ebooks au format epub qui ne disposent pas de DRM. Si un ebook acheté sur le site de la Fnac, par exemple, ne pourra pas être lu sur Aldiko, de nombreux classiques de la littérature, aujourd’hui libres de droits, peuvent être téléchargés gratuitement.
  • Apple ibooks : L’Apple Store possède aussi un rayon livres numériques. Depuis l’iOS 4, il est offert aux aficionados de la marque à la pomme de lire leurs livres numériques directement sur leur iphone.
  • Stanza : Sobre et performant, Stanza offre des fonctionnalités bien pratiques, comme une recherche automatique par auteurs. On regrette juste son catalogue encore limité, plutôt orienté sur des productions indépendantes ou des livres libres de droit. Pour l’instant, Stanza se limite aux appareils de la marque Apple.

Comment lire un e-books sur PC et Mac

Vous souhaitez lire un livre en version numérique, mais vous ne possédez ni tablette ni liseuse pour cela ?

Voici un panorama de quelques possibilités qui s’offrent à vous pour la lecture de livres numériques, sur votre ordinateur.

Comment ouvrir un livre numérique sur son ordinateur ?

Votre livre va se télécharger généralement dans le répertoire Downloads ou Téléchargement.
Une fois livre téléchargé sur votre ordinateur :

  • soit double-cliquer sur le livre : il va s’ouvrir avec le programme de lecture que vous avez installé (la première fois, il faudra sélectionner ce programme et indiquer que c’est le programme par défaut.)
  • soit ouvrir votre programme de lecture. Puis, faire « Fichier /Ajouter à la bibliothèque » (il faut aller chercher le livre à son emplacement actuel avec la fonction « Parcourir »)

Les programmes libres de droits et gratuits pour lire sur son PC

Quels logiciels utiliser pour lire sur son pc ?

  • Mobipocket eBook Reader : un lecteur de livres numériques pour votre PC, compatibles avec les formats usuels EPUB, PDF, MOBI, FB2 etc.
  • Kindle : un programme permettant la lecture du format mobi ou azw. Il dispose d’un dictionnaire français de définitions avec une recherche instantanée de la définition des mots présents dans le texte.
  • Adobe Digital Editions, (ADE) : un logiciel qui lit à la fois les ePubs et les PDF. Pour ce faire, il suffit de double cliquer sur le fichier que vous souhaitez ouvrir. ADE permet également d’organiser de manière basique votre bibliothèque. Ajoutons que ce programme doit être obligatoirement installé lorsque vous achetez certains ebooks verrouillés par des DRM ;
  • Calibre ebook management : un programme très complet, permettant la lecture de nombreux formats (mobi, ePub, PDF, etc.). Grâce à cet outil, vous pouvez également gérer les métadonnées des ebooks, votre bibliothèque virtuelle et convertir un format en un autre ;
  • FBReader : visionneuse d’ePubs pratique, facile d’utilisation et qui consomme peu de ressources au niveau de la mémoire de l’ordinateur.
  • Kitabu : un outil gratuit intéressant qui vous permet de lire des livres électroniques à partir d’un Mac. Il est minimaliste mais offre toutes les fonctionnalités dont vous avez besoin. Son occupation d’espace disque lui permet de ne pas utiliser trop de ressources.

Lire vos livres numériques en ligne via le navigateur Firefox

Quel logiciel faut-il installer pour lire avec le navigateur Firefox ?

Vous pouvez également, via le navigateur Firefox, installer l’extension Epub Reader qui permet de lire vos livres numériques en ligne. Pour un meilleur confort de lecture, nous vous recommandons toutefois l’installation d’un programme dédié, comme ceux présentés ci-dessus. Vous pourrez y importer vos livres préférés, les classer par collections et ainsi vous constituer votre bibliothèque numérique. N’oubliez pas de toujours bien enregistrer dans un dossier de votre ordinateur les livres que vous avez téléchargés afin d’éviter les mauvaises surprises…

 

Les Editions La Liseuse vous souhaitant bonne lecture.

Interview de Souhila – Le Noël de Sam

Souhila a répondu à 3 questions des éditions La Liseuse Junior, concernant son livre pour les enfants, Le Noël de Sam.

 

ÉDITIONS LA LISEUSE : Bonjour Souhila. Pouvez-vous nous parler du Noël de Sam et de ce qui vous a inspiré ce petit conte ?

SOUHILA : J’ai écrit ce conte à la période de Noël, avec une envie de faire rêver les enfants, et de mettre à la portée de tous le souhait de faire un vœu pour rendre ce moment encore plus magique.
Il y avait déjà le Père Noël, les cadeaux et maintenant les vœux!

ÉDITIONS LA LISEUSE : Et si vous nous présentiez les personnages de cette histoire ?

SOUHILA : Sam est un petit garçon facétieux, à qui il arrive toujours plein d’aventures. Il a un esprit rêveur et imaginatif et c’est bien pour cela qu’il propose dans l’histoire, de faire une Dame de neige au lieu d’un bonhomme.
Sa grande sœur Clara est toujours attentive et bienveillante envers lui, même si parfois il s’amuse à tourner autour d’elle pour l’embêter et à lui cacher ses livres!! 

ÉDITIONS LA LISEUSE : Pourquoi avez-vous choisi d’écrire des histoires à destination des enfants ?

SOUHILA : J’avais envie de donner ma propre vision des choses, de l’imaginaire, et d’amener les enfants avec moi sur les chemins d’histoire magiques. Et surtout, si possible, de pouvoir en parler avec eux et connaître leurs opinions. Mais je dois avouer que mes contes étaient destinés, en premier lieu à mes enfants, qui malgré leur âge, aiment bien les lire encore !

 

De l’auteur:

 

Interview de Geneviève Biffiger

À l’occasion de la sortie de son livre Le petit dragon à pois rouges, Geneviève Biffiger a répondu à quelques questions.

ÉDITIONS LA LISEUSE : Geneviève, pouvez-vous nous parler de votre livre Le petit dragon à pois rouges ? Comment vous est venue l’idée de cette histoire ?

GENEVIÈVE BIFFIGER : Quand Arthur, l’aîné de mes petits-fils, venait à la maison, il parcourait inlassablement la grande encyclopédie des animaux du monde. Il était particulièrement fasciné par ceux qui étaient étranges et surtout très laids. Un jour, il m’a appelée pour me montrer la photo d’un dragon des Galápagos. Je lui ai répondu distraitement (je finissais de préparer le déjeuner) : « Ah oui ! Je connais ! » Sauf que, quand j’ai pris connaissance des caractéristiques de l’animal qui avait retenu son attention, j’ai réalisé que je le confondais avec le dangereux dragon de Komodo, un autre lézard géant mesurant de plus de trois mètres et vivant en Indonésie. Alors que celui des Galápagos ne mesure qu’un mètre vingt et qu’il est inoffensif.

Cela nous a donné l’occasion de consulter un planisphère et de faire ainsi un voyage virtuel dans le vaste océan Pacifique. Et c’est ainsi que Mouska, le petit dragon des Galápagos, a pris forme dans mon esprit.

ÉDITIONS LA LISEUSE : quel message souhaitez-vous transmettre au jeune lecteur ?

GENEVIÈVE : Au départ, je n’ai pas pensé à transmettre un message. J’avais juste envie de raconter une histoire, peut-être inconsciemment dans un but pédagogique (on ne se refait pas !) car il y avait matière à parler géographie, sciences naturelles, écologie… Et puis, au fil des pages, le petit dragon est sorti de son œuf, a pris forme, a grandi. Il fallait que quelque chose lui arrive pour que mon histoire elle aussi prenne corps et ne se cantonne pas seulement à une leçon qui aurait pu être dispensée à l’école. Et comme je baigne dans un environnement où le handicap est un sujet de conversation fréquent, du fait de la profession de Jean-Paul, mon mari, Mouska s’est trouvé, par la magie de l’écriture, différent des autres petits dragons.

Je sais que la différence, quelle qu’elle soit, n’est pas facile à vivre, ni pour celui qui en est affecté, ni pour les personnes qui l’entourent, famille et camarades. Sur le chemin de leur vie plus ou moins compliquée, il faut qu’ils puissent rencontrer compréhension, patience et amour. Et aussi acceptation des différences dans une société où tout est formaté et normalisé. Et encore la possibilité de pouvoir bénéficier en toute région des compétences de professionnels qui ne baissent pas les bras et sont là pour les aider à vivre le mieux possible ce qu’ils ont à vivre.

ÉDITIONS LA LISEUSE : à partir de quel âge conseilleriez-vous ce livre ?

GENEVIÈVE : À partir du moment où l’enfant maîtrise bien la lecture : je dirais neuf ou dix ans. L’histoire est un peu longue. Il faut donc une capacité d’attention supérieure à trente minutes, que l’enfant la lise ou qu’il l’écoute.

ÉDITIONS LA LISEUSE : pouvez-vous nous parler de l’illustratrice ?

GENEVIÈVE : J’ai rencontré Mélanie en 2011 lors d’un salon du livre où elle animait un atelier « illustrations » et exposait quelques unes de ses aquarelles, lesquelles m’ont d’emblée séduite. Ses dessins ravissants et légers nous emmènent très haut dans son univers féerique et éthéré. Nous avons sympathisé, d’autant plus qu’elle était enseignante comme moi. Je lui ai demandé d’illustrer un recueil de textes poétiques intitulé « Tous les hivers » sorti en 2012. Et depuis, nous continuons à nous suivre mutuellement.

Mélanie était donc comme on dit aujourd’hui « professeur des écoles » à mi-temps, car elle est aussi maman, mais elle aspirait à pouvoir vivre de son art. Son rêve s’est enfin réalisé puisque, pour la première fois, elle n’a pas effectué la rentrée scolaire en septembre 2017. Elle s’est donc lancée dans son entreprise. Je lui souhaite d’aller très haut, elle le mérite. Elle a un vrai talent.

ÉDITIONS LA LISEUSE : Avez-vous d’autres livres en préparation ?

GENEVIÈVE : Bien sûr, même si cette année 2017 ne m’a pas laissé le loisir de m’y consacrer autant que je l’aurais souhaité.

J’ai d’abord sur le feu plusieurs histoires pour les enfants, notamment une histoire dont le héros est un petit garçon, pour faire le pendant à Lilou et la fée minuscule, où l’héroïne est une fillette. Ainsi il n’y aura pas de jaloux.

Je suis également en train de finaliser un recueil de cinq nouvelles. Elles ont en commun un ou des enfants qui, à un moment ou à un autre, viennent chambouler la vie des adultes qui les entourent.

Et enfin, je peaufine un nouveau recueil de textes poétiques pour faire suite à Tous les hivers illustré par Mélanie. Je l’intitulerais peut-être Tous les hivers 2. Il évoquera lui aussi ce qui ne change pas : « Folie humaine en Éden, vents et tempêtes au paradis, ombres qui s’étendent sur les existences… » Ces textes prennent forme en moi lorsque surgit une trop forte émotion, qu’elle soit positive ou négative, et que j’ai besoin de mettre en mots pour la partager.

Merci Geneviève. Nous suivrons de près ces projets.

 

Livres édités aux éditions La liseuse :

Sacha Erbel invitée au Salon de Draveil

L’auteure Sacha Erbel est invitée au salon du livre et du premier roman, qui aura lieu à Draveil le 18 novembre 2017 de 14h00 à 18h30. Elle y présentera son thriller, L’emprise des sens, paru en 2017.
Elle est également en lice pour le prix 2017 du premier roman.

Depuis 16 ans, la ville de Draveil met à l’honneur les auteurs de premiers romans.

Une vingtaine d’auteurs seront présents sur ce salon, pour présenter leur roman et raconter l’origine de celui-ci, l’aventure de l’écriture…

Au cours de votre visite, vous pourrez découvrir Comment un livre vient au monde (exposition de la Bibliothèque Départementale de l’Essonne), profiter d’une sélection de livres choisis pas la librairie partenaire Le Pain de Quatre Livres et participer à des tables rondes

Vous pourrez également entendre et savourer des textes écrits par des élèves draveillois sur le thème « Je me souviens » et lus par des comédiens professionnels.

Pour clore cette journée littéraire, une remise des prix aura lieu au théâtre de Draveil, à 20h, en présence de Monsieur le Maire ; et sera suivie du spectacle Vient de paraître d’Edouard Bourdet.

 

 

Pour plus d’information sur cette événement : www.Draveil.fr

 

 

Richard LOUIS rejoint les Editions la liseuse avec un nouveau livre : Mortelles papalines

 

Richard LOUIS rejoint l’équipe de l’Edition La Liseuse pour son nouveau livre à paraitre prochainement, Mortelles papalines.

Auteur de romans policiers, il a déjà publié deux aventures de son enquêteur Michel-Arthur Chevalier (flic et cuisinier) : Le miroir aux fruits de la passion et Les pâtes à la Carbonari.

Ces deux ouvrages seront repris ultérieurement par les Éditions la liseuse pour une double édition numérique et papier.

 

 

Site web de Richard Louis: richardlouis.fr