Interview d’Éric MARTZLOFF

À l’occasion de la sortie imminente de son premier roman Héritage maudit, l’auteur Eric MARTZLOFF a répondu à quelques questions, concernant ses sources d’inspiration et sa passion pour l’écriture. On vous laisse découvrir son interview.

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots votre parcours ?
Professionnellement, je suis diplômé en informatique et j’occupe actuellement un poste d’ingénieur d’études au sein d’une société éditrice de logiciels hygiène et santé. En parallèle, j’ai touché à beaucoup de choses. Pendant 7 ans, j’ai exercé une activité de photographe professionnel durant laquelle j’étais, en plus des prestations, intervenant auprès d’une société de formation et rédacteur (puis rédacteur en chef) d’un site dédié à la photographie. Mes premiers émois verbaux sont arrivés à ce moment-là, alors que je devais rédiger des articles de test de matériel.

Depuis combien de temps vous écrivez ?
Si on inclut mon expérience de rédacteur évoquée la question précédente, j’écris depuis une bonne dizaine d’année. Pour ce qui est de mon premier roman, l’aventure a démarré en 2012. J’avais besoin d’associer cette envie d’écrire avec ma passion pour les romans policiers ou thrillers.

Qu’est-ce qui vous motive à le faire ?
Certainement le besoin de raconter des histoires, ainsi qu’une partie de moi, à travers des mots. Chaque personnage principal ou secondaire qui intervient dans mon roman a un bout de moi. Les gens qui me sont proches sont capables de les retrouver. Pour un lecteur qui ne me connait pas, c’est une façon de me dévoiler à eux, en toute intimité. Comme un premier rendez-vous, on apprend à se connaitre, on se dévoile un peu. C’est certainement cette relation qui me motive à écrire : rencontrer les gens à travers un texte à défaut de les rencontrer réellement. Certains diront que c’est peut-être égoïste car, finalement, dans une telle relation, on ne parle que de moi. :)))

Quel mot vous définit le mieux ?
Optimiste

Comment procédez-vous pour écrire ? Votre processus créatif ? Partez-vous d’un fait concret, d’un lieu ou d’une personne existante ? Ou bien tout cela sort-il de votre imagination ?
Quand j’écris, je donne une chronologie aux faits qui alimentent l’intrigue. C’est l’autoroute de mon histoire. Par contre, je ne donne aucune directive à mes personnages. Pour chaque chapitre, je connais le point de départ et le point d’arrivée. Au milieu, les personnages ont leur propre caractère, leur propre vie. Je les laisse donc aller au gré de leurs envies et de leurs sentiments. Je leur donne une place très importante, à l’instar de Michael Connelly ou Camilla Läckberg. Il arrive qu’un personnage fasse quelque chose d’imprévu qui remette en cause des éléments parfois acquis.
D’une manière générale, tout ce qui apparaît dans mes textes, individus ou lieux, possèdent une part de réel et une part de fictif. Pour les individus, il arrive que je m’inspire d’amis avec lesquels j’ai échangé sur le sujet auparavant. Si cela les dérange, on peut facilement adapter les choses en conséquence. Pour ce qui est des lieux, l’essentiel de l’action se déroule à Lyon. Résidant dans cette ville, cela me donne des repères visuels afin d’être en situation de confort (comme à la maison) et me concentrer sur l’intrigue et l’interaction entre les personnages. Cela dit, je reste dans le même esprit mêlé de réel et de fiction.

Parlez-vous à vos proches de vos projets d’écriture ?
Oui, je partage la passion de la lecture de romans noirs avec ma mère. Mes parents, ma femme et mon fils sont mes premiers soutiens. Et leur fierté est source de motivation. Surtout quand mon fils annonce à son professeur de français que son papa écrit des romans, alors que je viens juste de signer pour le premier.

Quels sont vos passions, vos loisirs ?
Je suis un geek. J’ai grandi avec les nouvelles technologies. Je ne me cache pas sur le fait que je joue encore aux jeux vidéos, avec mon fils dans un premier temps et seul ensuite. Dans cet univers virtuel, mes besoins ont changé avec le temps. Passé les jeux d’actions et de sport, je me perds plus facilement jusque tard dans la nuit sur des aventures aux scénarios bien construit où, bien que ce soit de l’intelligence artificielle, la moindre décision à un impact sur l’histoire ou la relation avec un personnage. Certains parlent de films interactifs avec des budgets parfois bien supérieurs à ceux du septième art. C’est très enrichissant, parfois inspirant. D’ailleurs, l’idée d’un de mes personnages secondaire m’est venue à l’issu d’une aventure vidéo-ludique.
Une de mes autres passions est la musique, essentiellement Rock et Métal. Je pratique la guitare lorsque j’ai le temps. Je ne me prétends pas forcément musicien car je n’ai pas l’assiduité et surtout le temps pour être capable de jouer des morceaux complexes. Par contre, une rythmique et quelques accords sont dans mes cordes pour accompagner quelqu’un autour d’un feu ou lors d’une soirée. Je suis un très mauvais chanteur !

Avez-vous un livre fétiche ? Ou un auteur fétiche ?
Sans hésitation « Nous rêvions juste de liberté » d’Henri Loevenbruck. C’est le seul roman qui m’a retourné les tripes, car le personnage principal me parlait énormément.
Pour ce qui est d’un auteur, sans hésiter Sonja Delzongle. Je suis fan de son personnage Hannah Baxter, profileuse très rock’n’roll. Mais avant tout, c’est le côté humain de Sonja qui est devenue confidente et conseillère sur l’un de mes projets.

Que pensez-vous de l’édition numérique ?
Il y a un adage qui dit qu’il faut vivre avec son temps. Mais au-delà de cette phrase, le numérique est aujourd’hui un élément essentiel de notre société. Nous sommes à une époque de dématérialisation de ce qui peut l’être. Évoluant au quotidien dans l’informatique, c’est un besoin de toutes les entreprises pour qui ce choix est économique plus qu’écologique.

Quels sont vos projets d’écriture : un nouveau roman est-il en cours ?
Évidemment ! Je ne peux cesser de créer. Il y a tout d’abord la suite de mon premier roman ou Adam et Valentine, le duo du premier roman, vont être confronté à d’autres atrocités. J’ai aussi commencé à travailler sur un roman héroïc-fantasy. Ce travail est plus long, plus complexe, car il faut aussi créer le monde dans lequel les personnages vont évoluer : géopolitique, climat, architecture, races humanoïdes, monstres, magie, système commercial… Celui-ci prendra le temps qu’il faut car je laisse les idées venir à moi.
J’ai aussi un projet de série télévisée co-écrit avec un ami. Celui-ci traite de l’homosexualité en général, la masculine en particulier. Nous croyons en ce projet et au message que nous voulons transmettre, certaines personnes du milieu sont derrière nous mais nous sommes confronté à la frilosité des diffuseurs. Malgré tout, mon collègue et moi gardons espoir.

Pour finir, craignez-vous l’avis des lecteurs et lectrices sur votre travail ?
Je pars du principe qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Ce n’est donc pas de la crainte, mais de l’impatiente qui m’habite. J’ai hâte de rencontrer ceux qui me découvrent à travers les mots, qu’ils aient aimé ou non. Une critique négative, mais constructive est très enrichissante pour un auteur. Alors qu’un « c’est de la merde » comme on peut voir parfois sans plus d’explication n’apporte rien au débat.

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Richard Louis chez Jill et Jérémy, à L’Isle-sur-la-Sorgue

Retrouvez Richard Louis au Kitchen Concept Store Dans la cuisine de Jill et Jérémy : 

vendredi 30 mars 2018 de 10h à 18h,

Place Emile Char à L’Isle-sur-la-Sorgue.

Au menu : nouvelles éditions, nouveau roman (Mortelles Papalines) et dégustations tirées des recettes de ses livres…

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Week-end Noir à Neuilly-Plaisance – 7 et 8 avril 2018

Le week-end des 7 et 8 avril, c’est week-end noir à Neuilly-Plaisance.

Un événement qui a une symbolique toute particulière pour nous, car en 2017, ce fut notre tout premier salon. Pour Sacha, en tant qu’auteure, et pour moi, en tant qu’éditrice.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, cette année, Sacha Erbel est en lice pour le prix du Lion noir, avec son roman « L’emprise des sens« .

C’est vous dire notre émotion !

En plus, vous pourrez y découvrir Le projet Nonoss, fraîchement imprimé ! Un livre pour les enfants, écrit en collaboration avec Emma Cooper.

Une histoire de chien … agent secret, chargé de retrouver le Nonoss d’or, dérobé dans les Joyaux de sa Canine Majesté !

Ahhh ! Et parce qu’on est vraiment très très gâté, Marek Corbel a également été convié et sera présent avec ces différents ouvrages, dont En proie au labyrinthe, Tome 1 (La lutte) et 2 (La tourmente).

Alors,n’hésitez pas à venir nous faire un petit coucou !

Ça se passera ici : Salle de Neuilly-Plaisance – 11 avenue du maréchal foch, 93360 Neuilly-Plaisance

 

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17 février – Souhila en dédicace à l’espace culturel Leclerc – Varennes-Sur-Seine

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Sacha Erbel et Fabrice Liégeois nominés pour le prix découverte des Mines Noires

La 4ème édition du salon du polar Les Mines Noires, se déroulera le 11 février 2018 à Noeux Les Mines (62) en compagnie de nombreux auteurs.

Venez rencontrer nos auteurs Sacha Erbel et Fabrice Liégeois, qui vient de signer un contrat avec les Éditions La Liseuse.

Ils sont tous les deux en lice pour le prix découverte Mines Noires 2018 avec 8 autres auteurs.

 

Nos auteurs, justement :

Sacha Erbel :

Une auteure pétillante passionnée (et passionnante) ! Derrière Sacha Erbel se cache une spécialiste du crime qui cultive une passion dévorante pour la Nouvelle-Orléans ! « L’emprise des sens  » vous emportera dans un voyage très immersif en Louisiane, le tout teinté de vaudou, de mystères et… de meurtres en série !

Fabrice Liégeois :

L’auteur Fabrice Liégeois, dont le 1er roman, une certaine « Aby » a déjà beaucoup fait parler de lui.

Alors, prêts à découvrir qui se cache derrière cette mystérieuse Aby ?  Préparez-vous à descendre dans une cave d’Harlem et à vous laisser conter une histoire terrifiante… et bouleversante !

 

Adresse de l’évènement :

Salle Georges Brassens – 62290 Nœux-les-Mines

Pour plus de détails sur cet événement :

http://lesminesnoires.over-blog.com/

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Interview de Richard Louis

Trois romans policiers de Richard Louis vont être publiés très prochainement aux éditions La Liseuse : un inédit Mortelles papalines, dont l’action se déroule à Avignon ; et deux rééditions : Le miroir aux fruits de la passion et Les pâtes à la carbonari.

L’auteur Richard Louis a répondu à nos questions, qui vont vous permettre de découvrir qu’il a plus d’un atout pour séduire son lectorat. Nous espérons que vous aussi, vous serez conquis !

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots votre parcours ?

Je suis né à Lyon le 8 octobre 1957.

Issu d’une famille de restaurateurs traiteurs, organisateurs de réceptions, j’ai dirigé pendant huit ans le restaurant familial au cœur d’Avignon avant de revenir à la communication, suite logique de mes études.  

Je suis depuis trente ans conseil en communication d’entreprises régionales et nationales, spécialisé dans les métiers de bouche (je préfère dire « de goût »).

Je vis depuis plus de dix ans au pied du Mont-Ventoux, le « géant de Provence » et j’ai même déplacé il y a trois ans mon agence d’Avignon à Pernes-les-Fontaines, un joli village provençal, pour un meilleur confort de vie.

La bonne chère et l’écriture sont mes deux passions et c’est donc tout naturellement que j’ai commencé à écrire des romans dont le héros, Michel-Arthur-Chevalier (Mac pour les intimes) cuisinier policier ou le contraire, est chef des cuisines de Matignon et membre d’une brigade d’intervention confidentielle sous les ordres directs du Premier ministre.

J’y mélange allègrement l’art culinaire à l’intrigue historique et policière pour ravir autant les méninges que les papilles, puisque, pour prolonger le plaisir, j’y glisse une cinquantaine de recettes de cuisine que j’ai concoctées ou dégustées.

Mes romans sont donc des livres où l’on meurt certes,… mais jamais de faim !

Comment vous est venu l’envie d’écrire ? À quelle période ?

J’ai écrit des poèmes, à l’âge où tous les ados en écrivent ; des slogans et des textes publicitaires par la suite.

Mais « l’envie d’écrire » a réellement pour point de départ le théâtre. J’ai pris des cours à Avignon, capitale mondiale du théâtre, et joué pendant de nombreuses années. Une de ces années-là, nous avions joué une pièce de boulevard que tous les comédiens avaient adorés mais à laquelle il manquait une suite. Devant notre déception, je me suis proposé de l’écrire. Ayant un travail et n’écrivant que tôt le matin, il m’a fallu deux ans pour arriver au bout. Entre temps, certains comédiens étaient partis et notre professeur avait complètement changé de registre. Elle n’a donc jamais été jouée, mais le goût et l’envie d’écrire étaient là !

Quelles étaient vos lectures de votre enfance ?

Pour l’aventure : Bob Morane et son inséparable Bill Ballantine.

Pour l’histoire : la série des Tout l’univers.

Que représente l’écriture pour vous ?

Une « respiration », au même titre que la lecture d’ailleurs. Il est impossible de ne pas lier les deux.

Pour écrire, avez-vous besoin d’une certaine ambiance, de conditions de travail particulières ?

Le matin tôt, aucun bruit dans la maison, ma chatte sur une chaise à côté de moi (elle croit jouer le rôle de muse. Je ne lui ai jamais dit que l’inspiration ne venait pas d’elle, ça lui ferait de la peine !)

D’après vous, quelles sont les principales qualités qu’un auteur doit posséder ?

La persévérance !

Persévérer quand on doute, persévérer quand on trouve ce qu’on lit tellement meilleur que ce que l’on écrit, persévérer quand on n’a plus aucune idée pour écrire.

Persévérer et croire en soi, et continuer de lire, de s’ouvrir, d’échanger, de se nourrir des autres.

Quand vous commencez à écrire une histoire, la connaissez-vous en entier ou bien improvisez-vous au fur et à mesure ?

Joker ! Merci de voir cela avec mon éditrice !
(Je confirme qu’il y a eu quelques changements sur la fin de Mortelles papalines !)

En fait, j’ai un fil conducteur (pas très épais parfois, j’en conviens !), une idée, un point de départ (et bien souvent, pas de point d’arrivée – voir la première ligne !) et puis soudain, un matin de (très) bonne heure, les doigts s’agitent sur le clavier de l’ordinateur et les premiers mots, les premières phrases de ce qui n’est pas encore une histoire, apparaissent, disparaissent, reviennent, pour petit à petit se transformer en paragraphes, en chapitres. Les chapitres se partagent en plusieurs récits. Les dialogues s’installent. Le héros arrive…

Je découvre cette histoire que j’écris. C’est « magique » !

Quels sont vos passions, vos loisirs ?

J’aime beaucoup chiner le week-end (surtout le samedi où, au fond de la place sur laquelle la brocante est installée, un écailler propose à la dégustation de délicieuses huîtres du Bassin de Thau accompagnées d’un Picpoul de Pinet, un vin blanc du Langudoc !).

Lire, voyager, aimer…

À définir en un mot, quelle est la plus facile et la plus difficile chose concernant l’écriture ?

Écrire !

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?

Transformer mon premier écrit (la fameuse pièce de théâtre) en roman et poursuivre les aventure de Mac, mon héros gastronome.

Avez-vous un site internet, blog, réseaux sociaux où vos lecteurs peuvent vous laisser des messages ?

http://richardlouis.fr

https://www.facebook.com/RichardLouis.Auteur

r.louis@mac.com

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10 Bonnes raisons de lire

Voilà qui devrait ravir les lecteurs boulimiques …. et peut-être donner aux autres l’envie de s’y mettre !  Car lire est excellent pour la santé, mentale, émotionnelle et même physique.

Les livres tiennent du médicament sans effet secondaire et délivré sans ordonnance.

Aux Etats-Unis, certains ont décidé de soigner leurs congénères… par la lecture. Ces bibliothérapeutes ne sont pas encore nombreux, et leur spécialité n’est pas reconnue par l’université, certes. Mais il n’empêche, l’idée que lire est bon pour la santé ne date pas d’hier.

Et ce n’est pas le seul intérêt que vous pouvez en en attendre, en plus, du plaisir que vous prendrez à savourer les textes !

Pour preuve, voici quelques exemples de bienfaits.

1. Lire maintient notre cerveau en bonne santé

Selon une étude publiée en 2013 dans la revue Neurology, la lecture permettrait de ralentir le déclin cognitif du cerveau, à un âge avancé. Parmi les 294 participants à l’étude, ceux qui se sont adonnés toute leur vie à des activités mentalement stimulantes comme la lecture, expérimentent un déclin de la mémoire plus lent que les autres.

« Notre étude suggère qu’exercer son cerveau en s’adonnant à des activités telles que [la lecture] tout au long de sa vie, est important pour la santé mentale, [même] à un âge avancé ». souligne Robert S. Wilson, l’auteur de l’étude.
En 2011, la revue Proceedings of the National Academy of Sciences avait déjà publié les résultats d’une enquête révélant que les adultes pratiquant un loisir où le cerveau jouait un rôle important, tel que la lecture et les mots croisés, présentaient moins de risques de développer la maladie d’Alzheimer; même si les chercheurs ont admis qu’il ne s’agissait pas d’une relation de cause à effet, mais d’une association.

Le cerveau est un muscle comme tout autre, il faut donc le maintenir en forme.

2. Diminue le stress

Que ça soit un stress lié au boulot ou à des soucis du quotidien, peu importe, la lecture diminue notre état d’anxiété. Selon une étude réalisée par l’université de Sussex en 2009, les chercheurs ont constaté que la tension musculaire des lecteurs se relâchait et que leur rythme cardiaque s’apaisait au bout de six minutes de lecture seulement. Un livre nous distrait, nous fait rêver, nous transporte dans une autre dimension, et nous permet de nous concentrer et de prendre du recul sur ce qui nous stresse.

3.Améliore les connaissances

Quand on lit, on nourrit notre cerveau avec des nouvelles informations et on ne sait jamais quand elles nous seront utiles. Plus on a de connaissances, mieux on est équipé pour affronter des nouveaux défis. Voici pour vous matière à réflexion. Si vous êtes amené à tout perdre dans votre vie votre emploi, vos biens, et même votre santé souvenez-vous qu’on ne pourra jamais vous retirer votre savoir et vos connaissances.

4. Enrichit le vocabulaire

Plus vous lisez, plus vous accumulez de mots, qui auront vocation à rejoindre votre vocabulaire quotidien. Parler avec clarté est un grand atout, et ce quelle que soit votre profession. De plus, savoir que l’on améliore sa façon de parler booste l’estime de soi.

Cela peut également aider votre carrière, car les personnes qui savent bien lire, bien parler, sur une variété de sujets ont tendance à obtenir des promotions plus rapidement (et plus souvent) que les personnes avec un vocabulaire plus faible et qui manquent de connaissances.

5. Améliore la mémoire

Pour bien comprendre un livre, on doit mémoriser une multitude d’informations : les personnages, leur passé, leurs intentions, leur vécu, puis les nuances, et toutes les actions secondaires qui s’entremêlent à l’action principale. Ça représente beaucoup d’informations à retenir, mais le cerveau est un organe miraculeux qui va s’en souvenir avec une aisance surprenante. Le plus épatant est que chaque fois que l’on forme une nouvelle mémoire, on crée de nouvelles synapses (des zones de contacts entre les neurones) et on solidifie les synapses existantes. Ça veut dire que la lecture, en formant de nouvelles mémoires, va augmenter nos capacités de rétention des mémoires à court terme et avoir un effet régulateur sur notre humeur. Plutôt pas mal, non !

6. Améliore l’attention et la concentration

Dans nos sociétés qui gravitent autour d’internet et du « multiâches », notre capacité à nous concentrer est attaquée de toutes parts. En cinq minutes de temps, l’individu moyen va diviser son temps entre : travailler sur une tâche, vérifier ses courriers électroniques, échanger des messages avec plusieurs personnes simultanément (Facebook, Skype, etc.), lire son compte Twitter, vérifier son smartphone et tenir une conversation avec ses collègues ! Ce comportement hyperactif génère du stress et ralentit la productivité.

Quand on lit un livre, c’est tout le contraire. Toute notre attention est dirigée vers l’intrigue de l’ouvrage. C’est comme si le reste du monde se dissolvait. Le matin, essayez 15-20 minutes de lecture avant d’aller au boulot (dans le bus ou dans le métro, par exemple). Vous allez être surpris par l’effet positif que ça va avoir sur votre niveau de concentration, une fois au travail.

7. Développe les capacités d’analyses

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de lire un bon p’tit roman policier et de deviner qui était l’assassin avant même la fin du livre ? Si c’est le cas, vous avez fait preuve de bonnes aptitudes critiques et analytiques : vous avez synthétisé tous les détails fournis pour faire un vrai travail de détective.

Cette capacité d’analyse des détails est également bénéfique pour critiquer l’action d’un livre : on peut juger s’il est bien écrit, si les personnages sont bien développés, si l’intrigue se déroule de manière fluide, etc. Si un jour vous devez échanger votre avis sur un livre avec une autre personne, cette capacité d’analyse va vous permettre d’exprimer votre avis de manière claire. Pourquoi ? Car vous aurez analysé et critiqué intérieurement les détails pertinents pendant votre lecture.

8. Aide à mieux dormir

De nombreux experts en sommeil conseillent une routine relaxante avant de dormir pour apaiser l’esprit et préparer le corps au sommeil. La lecture (avec une veilleuse) peut être d’une aide précieuse, à condition que le livre ne soit pas un thriller impossible à lâcher. Et on parle plutôt des livres en papier, car la lumière des appareils électroniques signale au cerveau qu’il est temps de se lever, ce qui empêche de s’endormir facilement.

9. Augmente les capacités d’empathie

Selon une étude néerlandaise publiée par le magazine PLOS ONE en 2013, les personnes qui se laissent vraiment entraîner par la fiction font preuve de plus d’empathie.

Une étude plus récente, publiée en juillet 2016, tendait aux mêmes conclusions. Dans celle-ci, les participants regardaient 36 photos de yeux de différentes personnes. Ils devaient, parmi quatre mots choisis pour désigner l’état d’esprit de la personne, choisir celui qui correspondait le mieux, selon eux. Il s’est avéré que les participants lisant régulièrement des fictions réussissaient mieux que les autres à trouver quelle était l’émotion ressentie par la personne dont ils ne voyaient que l’œil.

10. Procure de la joie et du plaisir

Enfin, lire est bon pour le moral et procure un plaisir réconfortant, comme lorsque l’on déguste une gourmandise ou un carré de chocolat. Aussi, lecteurs assidus ou vous, qui hésitez encore à le devenir, choisissez un roman, un texte qui vous plaise, qui vous emballe, qui vous transporte ; quelque soit son genre. Le goût et la passion de lire viennent par le plaisir et non par la contrainte..

D’ailleurs, comme le dit le titre du roman d’Agnès Martin-Lugand : Les gens heureux lisent et boivent du café !

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Sacha Erbel et Marek Corbel au salon du livre de Nemours

Venez rencontrer nos auteurs Sacha Erbel et Marek Corbel qui seront en dédicace pour la 3e édition du salon du livre autour du polar, qui aura lieu à la Salle des Fêtes de Nemours.
Polars, mais aussi poésie, BD, fantasy… .
Entrée libre.

 

– Sacha Erbel, sera présente au salon le samedi 27 janvier et le dimanche 28 janvier.
Marek Corbel sera présent le samedi 27 janvier uniquement.

Pour plus de détails sur cet évènement :

https://www.facebook.com/salondulivreNemours/

 

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Interview de Laurent Crevon, pour son roman Blocus total

À l’occasion de la sortie de son premier roman Blocus total, Laurent Crevon répond à quelques questions.

Éditions la liseuse : Bonjour, pouvez-vous nous parler de votre roman Blocus Total ?

Laurent Crevon : Si je devais résumer le roman avec une formule marketing bancale, je le décrirais comme un mélange d’American Pie avec un épisode de Sur écoute. Il est question d’amitié, de rivalités lycéennes, de relations sentimentales au sein d’une intrigue portant sur un mouvement social et ses implications politiques et médiatiques.

Au niveau de mes influences, on peut signaler :

–  Les teen movies, pour les intrigues de clans au lycée et les histoires sentimentales d’adolescents

– Les séries HBO (Sur écoute, Six pieds sous terre, Les Soprano…) pour le côté réaliste et la volonté d’explorer des sujets complexes.

Et bien sûr les mouvements sociaux récents, regroupant des lycéens et des étudiants, dont certains auxquels j’ai moi-même participé, comme ceux contre le CPE et la LRU.

La Liseuse : Comment vous est né le projet qui vous a conduit à écrire cette histoire, à aborder ce thème ?

http://www.editions-la-liseuse.fr/tous-nos-livres/blocus-totalLaurent Crevon : J’ai vécu le lycée comme un mélange d’anxiété sociale et de routine plombante, comme c’est le cas de beaucoup d’adolescents, je pense. Et quand certaines personnes ont pris l’initiative de le bloquer lors de la mobilisation contre le CPE en 2006, ce fut, de loin, les meilleurs moments des trois années que j’y ai passé, pendant lesquels je me suis fait des amis que j’ai encore aujourd’hui. C’est la première fois que je sortais hors du cadre imposé et que je vivais quelque chose de radicalement différent. J’ai été tellement marqué par l’effervescence, l’intensité et la richesse sociale de l’expérience que je devais la raconter sous une forme longue.Retardé à cause de mes études, puis de mon travail, j’ai finalement eu le temps d’écrire après avoir quitté mon emploi. Avec le recul que j’avais maintenant sur cette période, il n’était pas question de faire une autobiographie. Pour toucher à des thèmes un peu plus généraux que ma petite expérience personnelle, je préférais créer des personnages et inventer une histoire où je pourrais parler d’aliénation, d’opportunisme médiatique et politique, tout en réfléchissant sur les sentiments et les relations qui nous animent à cet âge-là.

La Liseuse : Quel message souhaitez-vous faire passer un lecteur (si c’est le cas) ?

Laurent Crevon : Mon roman n’est pas un tract politique et n’a donc pas un message spécifique à faire passer, il s’agit avant tout de faire passer un bon moment, et pourquoi pas d’amorcer la réflexion sur la place de la politique dans nos vies, même quand on est lycéen, et les émotions négatives, mais également positives, qu’elle peut générer en nous, notamment à travers les luttes sociales. Même si les événements dont je m’inspirais à l’origine commencent à dater, l’histoire racontée est toujours d’actualité puisque toutes ses thématiques ont été remis au goût du jour avec les mouvements contre la loi Travail, Nuit Debout, etc.

La Liseuse : A quel public vous adressez-vous dans ce roman ?

Laurent Crevon : Je serais enchanté que le roman tombe entre les mains d’adolescents, mais je pense qu’il peut convenir à toute personne, jeune et moins jeune, désireuse de se replonger dans cet univers lycéen, très passionnel et chargé en affects.

La Liseuse : Parlez-nous des deux personnage principaux : Xavier et David ? 

Laurent Crevon : Ce sont deux amis qui se sont un peu perdus de vue en entrant au lycée. Xavier est dans une optique d’amélioration constante, et s’investit de façon active pour améliorer son statut social. Il est du genre à ne rien lâcher, quitte à faire des sacrifices pour faire avancer sa cause. David est plus passif, il ne prend pas part aux jeux de popularité du lycée et en fait un peu les frais, et c’est aussi un cœur d’artichaut. Mais les circonstances changeantes vont les faire évoluer dans leurs trajectoires respectives.

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Interview de Sacha ERBEL, pour son roman L’emprise des Sens

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.
Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.
Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, et lui-même confronté à des troubles obsessionnels.
Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

C’est parti pour un voyage pas comme les autres en pays cajun, rythmé par toute une foule de sensations. Les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon petit avis :

Couverture de L'emprise des sens J’ai apprécié l’histoire de ce roman qui réunit : meurtres, esprits surnaturels, mais aussi une petite touche de romance. tous les ingrédients sont là pour faire un bon thriller et une histoire intense avec des actions et des rebondissements incessants.

Les personnages sont tous en contraste. L’auteure est diplômée en criminologie appliquée à l’expertise mentale, et on comprend mieux d’où lui vient cette maîtrise de la psychologie de ses personnages.

L’histoire de ce roman se déroule à La Nouvelle-Orléans, temple du vaudou, des musiques de rythmes endiablés et des senteurs d’épices virevoltants dans les airs, une ville aux multiples facettes qui est couvert d’une aura bien mystérieuse. La description de la ville est très bien écrite par l’auteure dans son roman; on est hypnotisé par cette atmosphère psychédélique et envoûtante.

Après ma lecture de cet excellent thriller, j’ai eu envie de poser quelques questions à son auteure Sacha ERBEL, notamment concernant ses sources d’inspiration pour écrire ce roman. Je vous laisse découvrir cette interview.

Imane : Comment vous est venue l’idée de ce thriller fantastique, qui réunit à la fois des crimes d’un tueur en série, de la magie vaudou et une petite touche de romantisme dans l’atmosphère envoûtante de la Nouvelle-Orléans ?

Nouvelle-Orléans : cimetière Saint-Louis appelé La cité des morts et vue de Jackson Square et de la cathédrale Saint-Louis.

Sacha ERBEL : Au départ, j’avais l’idée d’un thriller, mais pas forcément fantastique ! En le situant à la nouvelle Orléans, la pointe de fantastique s’est très vite imposée. En effet, l’idée de la religion vaudou est encore très présente, et cela donne une atmosphère très particulière, voire même mystique !
C’est en lisant des thrillers de Maxime Chattam que mon envie d’écrire s’est développée ! Mais je ne savais pas si j’étais capable d’écrire une histoire ! J’ai tenté, et la passion est arrivée ! Je ne me suis pas mise de barrière et je me suis lancée !

Imane : Quelles étaient vos sources pour la maîtrise psychologique des personnages ?

Sacha ERBEL : Depuis des années, je suis passionnée par l’étude du comportement des tueurs en série ! J’ai lu beaucoup d’études sur le sujet ! Des livres du département des sciences du comportement du FBI. Je suis fascinée par la frontière si fine qu’il existe entre la folie et le discernement et le déclencheur qui fait basculer un esprit comme n’importe lequel d’entre nous ! Qu’on ait un vécu difficile derrière nous ou pas ! Oui c’est un tout petit peu flippant ce que je raconte ! Lol.
Pour plonger plus profondément dans mes recherches, il y a 2 ans, je suis allée à la faculté de médecine René Descartes à Paris, pour préparer un Diplôme universitaire de criminologie appliquée à l’expertise mentale. J’ai appris beaucoup de choses en psychopathologie et j’avoue que c’est une excellente source d’inspiration pour moi, et mes personnages un peu torturés parfois.

Un bayou situé en Louisiane et rue de la Nouvelle-Orléans.

Imane : Êtes-vous inspirée de la réalité pour écrire L’emprise des Sens ?

Sacha ERBEL : Je ne sais pas si on peut dire que je me suis inspirée de la réalité, mais une des scènes de crime m’a été décrite par un ami (qui n’est pas psychopathe non!??), qui a fait un séjour en Haïti. Le vaudou est encore très présent là bas aussi ! J’ai juste changé la position du corps dans ma description.
Après, il y a une part d’imagination bien sûr et heureusement ! C’est aussi l’idée d’un roman, je crois ! Les faits divers restent malgré tout une très bonne source d’inspiration quand on écrit un polar !

Imane : Qu’est-ce qui a motivé votre choix d’employer le présent de l’indicatif pour la plus grande partie du roman ?

Sacha ERBEL : J’ai employé le présent de l’indicatif, car je trouve qu’il est plus vivant, plus percutant ! Lorsque l’on décrit une scène un peu tendue, je trouve qu’elle est accentuée par l’utilisation du présent. On est davantage suspendu au récit. Mais ce n’est que mon goût personnel. Ce qui ne m’empêchera pas d’utiliser le passé sur un autre roman.

Imane : Avez vous utilisé des caractéristiques de votre entourage, ou de vous pour écrire ce livre ?

Sacha ERBEL : Oui, je me suis inspirée de personnes de mon entourage pour mes personnages. Cela permet de leur donner plus de corps et de relief. J’y ai mis aussi des touches de ma personnalité c’est vrai ! Par moment! Le tout est de savoir où !??
J’ai besoin de prendre appui sur des personnes existantes pour les visualiser, les imaginer dans les scènes que j’écris. Comme dans un film !

Imane : Pouvez-vous nous parler de votre choix de l’illustration pour la couverture du livre ?

Sacha ERBEL : Alors, l’illustration de la couverture du livre, c’est mon éditrice Hélène Babouot qui me l’a proposée après l’avoir elle-même commandée à son graphiste ! J’ai eu le coup de foudre quand je l’ai vue ! Ça colle si parfaitement avec mon histoire ! Je me suis demandé comment Hélène avait pu voir aussi clairement dans mon esprit déviant !??
J’adore vraiment cette couverture !

Imane : Qu’avait vous éprouvé avant la sortie de votre premier roman ? Crainte, réjouissance ? Et après ?

Sacha ERBEL : J’étais très heureuse et excitée à la sortie du livre ! De la crainte non, car pour moi, le plus important, c’était qu’il allait sortir ce livre ! Mon tout premier roman. Je n’en étais même pas à me demander s’il allait plaire, car ma plus grande victoire à ce moment là, c’est qu’une maison d’édition me faisait confiance et que mon livre allait être publié. D’autres personnes que ma famille et mes amis allaient me lire ! Vous imaginez ? C’était un ouragan de bonheur dans ma tête !
Ensuite, les premiers retours, à ma grande surprise, étaient bons ! J’ai même la grande fierté d’avoir reçu un prix salon du polar du chat au Creusot ! Incroyable ! Hallucinant ! Et les rencontres avec des lecteurs comme moi dans les salons ! Waohhh ! Ascenseur émotionnel génial qui m’a emmenée dans le cosmos ! Des rencontres fabuleuses et si bienveillantes à mon égard. Le soutien sans faille aussi de mon mari et de ma famille, et de mes amis de 30 ans (depuis 30 je veux dire, ça ne me rajeunit pas) ou moins ! Je suis très touchée de tout ce qui m’arrive !.

Imane: Avez-vous prévu une suite de L’emprise des Sens, ou un tout autre roman ?

Sacha ERBEL : Oui la suite est écrite et en pleine lecture chez Hélène. Je sais que je vais avoir à retravailler, mais c’est comme ça que j’améliorerai mon roman ! Ça me fait aller chercher plus loin, plus profondément en moi ! C’est donc très enrichissant et nécessaire ! Hélène porte ce regard extérieur que l’on n’a plus quand on vient de finir une histoire. D’autant que pour L’Ombre de NOLA (c’est le titre du tome 2) l’histoire est un peu plus complexe.
Prochainement, il y aura aussi la sortie du Projet Nonoss, une histoire pour enfants à partir de 7 à 8 ans.

Imane : Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos lecteurs rêvant de devenir auteur ?

Sacha ERBEL : Le conseil que je pourrais donner aux lecteurs qui ont l’envie d’écrire, « Qu’est ce que vous attendez ? allez-y lâchez-vous, écrivez ! Faites tomber les barrières et si vous y trouvez du plaisir et de l’accomplissement, écrivez ! »
Au début, je me sentais bête de vouloir écrire, mais je me suis lancée un jour et j’y ai trouvé une passion. J’écris sur tout ce qui m’inspire et pas que du polar ! Bon, principalement du polar quand même !
Si l’envie est là, ne lui barrez pas la route, quoi qu’il se passe au bout du compte !

Par Imane TINYALI

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