Vidéo de présentation du Château Arc-en-ciel

Le château Arc-en-ciel est un des tous premiers livres que j’ai édités aux Editions La liseuse.
Ce conte de Souhila, n’existait jusqu’à présent qu’au format ebook.

Aujourd’hui, vous pouvez le lire au format papier. Alors …. voici une idée pour Noël, n’hésitez pas !

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Eric Martzloff au salon Fantaisy en Beaujolais

Eric Martzloff participera au salon Fantasy en Beaujolais, qui se déroulera les 17 et 18 novembre 2018.

Il aura le plaisir de rencontrer les lecteurs et de dédicacer son premier roman Héritage maudit.

Pour 2018, on nous promet une édition « Dans tous ses états » ! Près de 120 auteurs et illustrateurs, et le plein d’animations au programme !

FANTASY en BEAUJOLAIS sous le parrainage de Sire Cedric – A Saint Didier sur Chalaronne (01), samedi 17 et dimanche 18 novembre 2018, de 10h à 18h.

Plus d’infos : http://www.fantasybeaujolais.fr/
https://www.facebook.com/fantasybeaujolais

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Interview de Qhammi Edrel

Qhammi EDREL

Bonjour Qhammi, pourriez-vous nous parler du personnage principal de votre roman Piège tout confort ?

Marion, mère de trois enfants, approche de la quarantaine. Elle est, à première vue, un personnage banal, emblématique aussi d’une certaine catégorie sociale : une existence confortable, vouée à la famille, et un mari qui la trompe. Malgré les obstacles, elle choisit de quitter son époux et de reconstruire sa vie. Pour le meilleur et pour le pire. Face aux difficultés (travail, logement, etc), Marion se bat pour trouver des solutions, mais la désescalade qui suit est sans surprise.

Piège tout confort

Toutefois une rencontre va bouleverser cet itinéraire préétabli : Louise.

Avec elle, Marion va poser les premières pierres de son individualité.

Louise, pourtant recèle une part d’ambiguïté. À son contact, Marion est confrontée à des événements étranges. Elle ne se souvient plus de ce qu’elle a fait la veille au soir. Sa voiture est déplacée à plusieurs reprises, pendant la nuit. Son compte en banque est crédité d’une somme inattendue. D’autres événements incompréhensibles se succèdent et achèvent de la troubler. L’amitié des deux femmes se renforce et, le désarroi de Marion étant à son comble, elle trouve du réconfort, dans  une relation qui devient de plus en plus sensuelle.

Marion est-elle un personnage allégorique ? Représente-t-elle les hésitations d’une société tiraillée entre l’injonction de performance, l’exigence d’émancipation individuelle et une rédemption promise dans le retour à l’état de nature ? Je laisse le lecteur répondre à cette question. En tous les cas, l’idée de placer un personnage dans une situation difficile et de suivre ses tentatives de s’en extraire me plaisait bien.

À quel public s’adresse ce roman ?

Évidemment plutôt à un public adulte. Pour autant, la dimension érotique ne constitue pas le sujet essentiel. Si j’ose une comparaison avec un tableau, elle en est plutôt la couleur, voire le motif, mais elle n’en est ni le sujet ni la composition. Pourtant elle concourt à l’effet produit sur l’observateur. J’espère qu’il en sera de même pour le lecteur.

Dans le club libertin, les femmes portent un nom choisi dans la mythologie. Pour quelle raisons ?

Le choix des noms des personnages n’est jamais totalement anodin. Parfois, il se conforme à la mode du moment. Ainsi les noms des personnages de Marion et Louise me semblaient correspondre à des prénoms largement répandus dans ces générations. Pour les pseudonymes du club libertin, je voulais des noms moins courants pour appuyer le caractère ésotérique de cette micro-société. Celui de Perséphone (ia) m’est venu en premier car, dans mes souvenirs, il était associé à Hadès c’est-à-dire à l’enfer. En rafraîchissant mes connaissances, j’ai réalisé – et ça je l’avais oublié – qu’elle partageait son temps entre les enfers et la terre. Il m’était difficile de trouver mieux pour dessiner le personnage par lequel Marion entre dans ce monde mystérieux et effrayant. Artémis (ia) et Atalante (a) sont des déesses incarnant la liberté, la vivacité et la combativité. C’est un choix délibéré. Océania est une pure invention – à moins qu’elle existe mais, pour le coup, je l’ignore ! Dans mon esprit, il devait offrir un contraste avec les autres en évoquant la masse liquide, peu mobile, mais qu’un souffle peut transformer en une énergie démentielle.

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Les dédicaces de novembre 2018

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Interview de Sabine Bolzan

L’image contient peut-être : Sabine Bolzan, sourit, assis et plein airBonjour Sabine. Pouvez-vous nous décrire, en quelques mots, votre parcours ?

Après un Bac Littéraire, je me suis orientée vers des études d’Anglais et j’ai enchaîné Deug, Licence et Capes.

Enceinte de ma fille aînée, je n’ai pas poursuivi dans la voie de l’enseignement, afin de me consacrer au magnifique bonheur d’être maman.

Ensuite j’ai fait plusieurs métiers, toujours en rapport avec le commerce – bizarre pour une « fille des Lettres » ! Finalement, en 2006, j’ai ouvert des chambres d’hôtes et ainsi exprimé ma passion de recevoir, de cuisiner et mon envie de prendre soin des autres.

Au fil de ces années, j’ai eu la joie de devenir maman de deux autres filles. Ensuite, j’ai décidé de créer mon blog Les Ateliers de Sam. J’y décris toutes mes passions : la cuisine, la déco, la lecture, l’écriture, la nature, les animaux, les gens…

Fin 2010, j’ai eu l’idée d’une rubrique sur les femmes de notre temps. Actives, mères, épouses, filles de, amies de… C’est ainsi que je suis devenue journaliste, puis coordinatrice de la rédaction du magazine Bordeaux Madame et Bordeaux Madame Maison. J’ai également participé au lancement du magazine Côte Basque Madame. Conjointement, j’ai créé mon entreprise de décoration et réalisé de nombreux chantiers.

Fin 2015, comme une souris qui grignote vos réserves, Justine s’est infiltrée dans mon cerveau. Je devais alors raconter son histoire. Je me suis donc mise au clavier.

Depuis, entre Sauternes, Bordeaux et le Cap Ferret, je virevolte pour trouver la sagesse, la plénitude et la contemplation.

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?

J’ai en quelques sortes répondu à cette question dans la première question. J’adore la déco, la récup, la brocante. J’aime aussi tout ce qui peut me mettre en contact avec la nature : les animaux, le jardinage, la marche… parfois le footing. J’adore photographier les paysages rencontrés lors de mes balades. J’envisage d’ailleurs de faire un bouquin de mes photos et d’y insérer des textes.

J’ai aussi un besoin vital de faire plaisir à l’autre : je nourris ce besoin avec la cuisine. Recevoir autour d’une belle table (je peux passer des heures à dresser une table), de bonnes bouteilles de vins (toujours choisies minutieusement par mon mari) et de délicieux petits plats. J’y ajoute toujours des pincées d’amour😉!

La lecture est vitale pour moi. J’ai une pile à lire ÉNORMISSIME et je suis insatiable.

Mais par-dessus tout, ma passion, c’est ma famille. Être toujours là pour eux, les entourer de tout mon amour, les regarder vivre, rire, grandir, évoluer… Les protéger du mieux que je peux, mais pas trop non plus. Trouver le juste équilibre, pour la maman que je suis, est essentiel.

Depuis combien de temps écrivez-vous ?

Depuis l’adolescence. A l’heure où les mots ne sortent plus de la bouche tant les maux sont inexplicables. J’ai commencé par des poèmes atrocement sombres, puis des nouvelles tellement sinistres. Mais je vidais mon sac. Ensuite à 17 ans j’ai écrit un livre sur l’anorexie, les souffrances, la bataille que je menais contre moi-même et contre les autres. Et puis, au détour d’une conversation, une réflexion douloureuse venant d’un tiers m’a fait poser stylo et carnet. J’avais 18 ans.

Un jour, lors d’un dîner, mes amies m’ont demandé de créer un blog pour qu’elles puissent récupérer mes recettes. Alors, j’ai commencé par de simples explications, puis plus je progressais dans le blog, plus je dévoilais des sensations, des sentiments, des photos, puis mes lectures, puis mes humeurs… Je retrouvais enfin le bonheur d’écrire. Grâce aux magazines Bordeaux Madame et Bordeaux Madame Maison, j’ai compris que l’écriture était redevenue un besoin vital. A présent, j’ai de nouveau avec moi un carnet et un stylo.

Quel est votre genre littéraire de prédilection ?

 Aucun. A partir du moment où c’est bien écrit et que cela me nourrit, m’émeut, me touche, m’emporte, me dépayse…

Combien de temps consacrez-vous à l’écriture dans la journée ? Des moments privilégiés ?

Dès que je peux. Il n’y a pas de moments privilégiés. Il y a juste des moments inspirants et inspirés. Cela peut arriver en pleine nuit… Et là, bonjour insomnie !

Pour écrire, avez-vous besoin d’une certaine ambiance, de conditions de travail particulières ? Avez-vous des ficelles, des trucs, des manies, des objets fétiches, etc. ?

Quand je suis bloquée sur une scène, je mets une musique qui résume l’ambiance que je veux décrire. Et là, je visualise. Je me lève et je joue la scène. Les mots arrivent alors et je retourne à mon clavier. La marche aussi est libératrice et inspirante. Je parle alors toute seule et je suis certaine que les personnes qui me croisent me prennent pour une folle. J’utilise ensuite mon dictaphone pour ne pas oublier les mots. Car les mots, les bons, les justes, ne viennent qu’une fois. Si vous les ratez, votre scène n’a plus la même saveur

Pour écrire, vous servez-vous des films ou des émissions télé ?

Non, pas du tout. Enfin, quoique… C’est l’actualité surtout qui nourrit mon écriture.

Que préférez-vous dans votre activité d’auteur ?

Étrange comme question. Tout, j’aime tout. Écrire, relire, corriger, améliorer, effacer et…poser le mot fin pour passer à une autre histoire. Et puis, bientôt , je vais pouvoir aller à la rencontre de mes lecteurs et ce sera un véritable privilège.

Avez-vous des thèmes de prédilection ?

Aucun. Peut-être l’âme humaine. Elle est à la fois belle et terrifiante.

Avez-vous d’autres projets de livres ?

Ah oui ! Des tas ! J’ai plein de fichiers ouverts avec des résumés des histoires que j’ai envie de raconter. Mais ce sera plus tard, car L’Empreinte de la Chair est une trilogie et je dois finir d’écrire le deuxième tome puis m’attaquer au troisième.

Je termine actuellement un livre jeunesse que j’écris avec ma fille Fanny, depuis qu’elle a 8 ans. Elle a déjà  9 ans et demi. On prend une lettre de l’alphabet et on trouve un mot commençant par cette lettre qui l’inspire. Puis je l’écoute et… je me marre. Ce livre est accompagné de magnifiques illustrations que chaque enfant pourra colorier. Ainsi, il s’approprie l’ouvrage.

Donnez-nous un aperçu de votre personnage principal pour votre prochain livre. Qu’est-ce qu’il/elle fait qui est si spécial ?

Justine est en proie à l’anorexie depuis son adolescence. Elle lutte contre ses démons, sa violence intérieure et ses peurs. Rebelle, insaisissable, emplie de rage, elle n’a pas conscience de la souffrance qu’elle inflige à ceux qui l’aiment.

La vie va d’une façon brutale l’amener à évoluer et à s’ouvrir aux autres. Fin septembre 2013, alors qu’elle se promène avec son frère jumeau sur les quais de Bordeaux, ils sont tous deux fauchés par une voiture et sombrent dans le coma. Seule Justine se réveillera, paralysée des jambes. Peu à peu, elle reçoit des visions et comprend alors qu’elle est devenue médium. Parallèlement, elle est hantée par des cauchemars d’une brutalité extrême.

Elle ne le sait pas, elle n’en a pas réellement conscience, mais elle vient de commencer une quête…

A paraître le 23 novembre 2018

L’empreinte de la chair
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Qhammi Edrel et Laurent Crevon au Salon du livre et du premier roman de Draveil

Le salon du livre et du premier roman de Draveil, invite – entre-autres – des primo-auteurs qui viennent y présenter leur premier roman, publié dans l’année en cours.

Les éditions La Liseuse ont le plaisir d’y présenter Laurent Crevon et Qhammi Edrel.

Laurent Crevon nous parlera de son roman (jeune adulte) Blocus total, où il a utilisé son vécu, pour raconter l’histoire romancée de plusieurs adolescents qui décident de bloquer leur lycée. Un choix qui repose au départ sur des raisons plutôt personnelles ; mais surtout une expérience va les faire mûrir et les conduire à s’ouvrir à la question de la résistance sociale.

Dans un tout autre genre, Qhammi Edrel nous présentera Piège tout confort, un roman atypique, thriller érotique, où la protagoniste (une jeune femme en cours de divorce) se retrouve prise au piège d’une situation ambiguë, quelque peu sulfureuse. Les portes semblent s’ouvrir pour elle sur un avenir angoissant, mais qui l’attire également. D’ailleurs la question est posée : jusqu’où est-elle toujours libre de son choix ?

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Retrouvez Geneviève Biffiger au Salon du livre du Grand Genève

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texteDimanche 18 novembre 2018, Geneviève Biffiger participera au salon du livre du Grand Genève, qui se tiendra dans le magnifique lieu de la Chartreuse de Pomier. Elle y présentera plusieurs de ses livres, dont Le petit dragon à pois rouges, édité chez La liseuse Junior.

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Richard Louis au salon de Villeneuve-Lez-Avignon

Du 8 au 11 novembre, Le festival du polar de Villeneuve-Lez-Avignon, accueillera une quarantaine d’auteurs dans les salles, les jardins et les cloîtres de la Chartreuse pontificale du Val-de-Bénédiction, autour du thème Polar et Gourmandises.

Un thème qui convient tout à fait à l’auteur de romans policiers, Richard LOUIS, puisqu’au fil de  ses intrigues, il distille sa passion pour la cuisine et la gastronomie. Aussi ce n’est pas un hasard, s’il a choisi de faire de son protagoniste un policier qui est également un cuisinier.

A la suite de chacun de ses romans, il propose également une cinquantaine de recettes de cuisine !

Lors de ce festival, vous pourrez rencontrer Richard LOUIS, en dédicace.
Il participera également à une table ronde intitulée CRIMES GOURMANDS, ON VA DÉGUSTER !

Celle-ci sera animée par Gwenaëlle Denoyer et se déroulera samedi 10 novembre 2018 à 10h45,  au Bistrot du Moulin – Maison Bronzini (rue de la République).

http://www.polar-villeneuvelezavignon.fr/programme/crimes-gourmands-on-va-deguster

Vous souhaitez en savoir plus sur Richard Louis ? Visitez la page de l’auteur en cliquant ici : Richard LOUIS ou ici pour son interview.

Vous voulez en savoir plus sur ses livres ? Découvrez les 3 romans qu’il a publié aux éditions La Liseuse : Le miroir aux fruits de la passion, Les pâtes à la Carbonari (ouiiii c’est bien ça ! On ne s’est pas trompé ! ) et Mortelles papalines !

Bonne dégustation !

 

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Revue de presse – Richard LOUIS

Petite revue de presse de Richard LOUIS, avignonnais et auteur de polars gourmands !

 

 

 

 

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Interview d’Éric MARTZLOFF

À l’occasion de la sortie imminente de son premier roman Héritage maudit, l’auteur Eric MARTZLOFF a répondu à quelques questions, concernant ses sources d’inspiration et sa passion pour l’écriture. On vous laisse découvrir son interview.

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots votre parcours ?
Professionnellement, je suis diplômé en informatique et j’occupe actuellement un poste d’ingénieur d’études au sein d’une société éditrice de logiciels hygiène et santé. En parallèle, j’ai touché à beaucoup de choses. Pendant 7 ans, j’ai exercé une activité de photographe professionnel durant laquelle j’étais, en plus des prestations, intervenant auprès d’une société de formation et rédacteur (puis rédacteur en chef) d’un site dédié à la photographie. Mes premiers émois verbaux sont arrivés à ce moment-là, alors que je devais rédiger des articles de test de matériel.

Depuis combien de temps vous écrivez ?
Si on inclut mon expérience de rédacteur évoquée la question précédente, j’écris depuis une bonne dizaine d’année. Pour ce qui est de mon premier roman, l’aventure a démarré en 2012. J’avais besoin d’associer cette envie d’écrire avec ma passion pour les romans policiers ou thrillers.

Qu’est-ce qui vous motive à le faire ?
Certainement le besoin de raconter des histoires, ainsi qu’une partie de moi, à travers des mots. Chaque personnage principal ou secondaire qui intervient dans mon roman a un bout de moi. Les gens qui me sont proches sont capables de les retrouver. Pour un lecteur qui ne me connait pas, c’est une façon de me dévoiler à eux, en toute intimité. Comme un premier rendez-vous, on apprend à se connaitre, on se dévoile un peu. C’est certainement cette relation qui me motive à écrire : rencontrer les gens à travers un texte à défaut de les rencontrer réellement. Certains diront que c’est peut-être égoïste car, finalement, dans une telle relation, on ne parle que de moi. :)))

Quel mot vous définit le mieux ?
Optimiste

Comment procédez-vous pour écrire ? Votre processus créatif ? Partez-vous d’un fait concret, d’un lieu ou d’une personne existante ? Ou bien tout cela sort-il de votre imagination ?
Quand j’écris, je donne une chronologie aux faits qui alimentent l’intrigue. C’est l’autoroute de mon histoire. Par contre, je ne donne aucune directive à mes personnages. Pour chaque chapitre, je connais le point de départ et le point d’arrivée. Au milieu, les personnages ont leur propre caractère, leur propre vie. Je les laisse donc aller au gré de leurs envies et de leurs sentiments. Je leur donne une place très importante, à l’instar de Michael Connelly ou Camilla Läckberg. Il arrive qu’un personnage fasse quelque chose d’imprévu qui remette en cause des éléments parfois acquis.
D’une manière générale, tout ce qui apparaît dans mes textes, individus ou lieux, possèdent une part de réel et une part de fictif. Pour les individus, il arrive que je m’inspire d’amis avec lesquels j’ai échangé sur le sujet auparavant. Si cela les dérange, on peut facilement adapter les choses en conséquence. Pour ce qui est des lieux, l’essentiel de l’action se déroule à Lyon. Résidant dans cette ville, cela me donne des repères visuels afin d’être en situation de confort (comme à la maison) et me concentrer sur l’intrigue et l’interaction entre les personnages. Cela dit, je reste dans le même esprit mêlé de réel et de fiction.

Parlez-vous à vos proches de vos projets d’écriture ?
Oui, je partage la passion de la lecture de romans noirs avec ma mère. Mes parents, ma femme et mon fils sont mes premiers soutiens. Et leur fierté est source de motivation. Surtout quand mon fils annonce à son professeur de français que son papa écrit des romans, alors que je viens juste de signer pour le premier.

Quels sont vos passions, vos loisirs ?
Je suis un geek. J’ai grandi avec les nouvelles technologies. Je ne me cache pas sur le fait que je joue encore aux jeux vidéos, avec mon fils dans un premier temps et seul ensuite. Dans cet univers virtuel, mes besoins ont changé avec le temps. Passé les jeux d’actions et de sport, je me perds plus facilement jusque tard dans la nuit sur des aventures aux scénarios bien construit où, bien que ce soit de l’intelligence artificielle, la moindre décision à un impact sur l’histoire ou la relation avec un personnage. Certains parlent de films interactifs avec des budgets parfois bien supérieurs à ceux du septième art. C’est très enrichissant, parfois inspirant. D’ailleurs, l’idée d’un de mes personnages secondaire m’est venue à l’issu d’une aventure vidéo-ludique.
Une de mes autres passions est la musique, essentiellement Rock et Métal. Je pratique la guitare lorsque j’ai le temps. Je ne me prétends pas forcément musicien car je n’ai pas l’assiduité et surtout le temps pour être capable de jouer des morceaux complexes. Par contre, une rythmique et quelques accords sont dans mes cordes pour accompagner quelqu’un autour d’un feu ou lors d’une soirée. Je suis un très mauvais chanteur !

Avez-vous un livre fétiche ? Ou un auteur fétiche ?
Sans hésitation « Nous rêvions juste de liberté » d’Henri Loevenbruck. C’est le seul roman qui m’a retourné les tripes, car le personnage principal me parlait énormément.
Pour ce qui est d’un auteur, sans hésiter Sonja Delzongle. Je suis fan de son personnage Hannah Baxter, profileuse très rock’n’roll. Mais avant tout, c’est le côté humain de Sonja qui est devenue confidente et conseillère sur l’un de mes projets.

Que pensez-vous de l’édition numérique ?
Il y a un adage qui dit qu’il faut vivre avec son temps. Mais au-delà de cette phrase, le numérique est aujourd’hui un élément essentiel de notre société. Nous sommes à une époque de dématérialisation de ce qui peut l’être. Évoluant au quotidien dans l’informatique, c’est un besoin de toutes les entreprises pour qui ce choix est économique plus qu’écologique.

Quels sont vos projets d’écriture : un nouveau roman est-il en cours ?
Évidemment ! Je ne peux cesser de créer. Il y a tout d’abord la suite de mon premier roman ou Adam et Valentine, le duo du premier roman, vont être confronté à d’autres atrocités. J’ai aussi commencé à travailler sur un roman héroïc-fantasy. Ce travail est plus long, plus complexe, car il faut aussi créer le monde dans lequel les personnages vont évoluer : géopolitique, climat, architecture, races humanoïdes, monstres, magie, système commercial… Celui-ci prendra le temps qu’il faut car je laisse les idées venir à moi.
J’ai aussi un projet de série télévisée co-écrit avec un ami. Celui-ci traite de l’homosexualité en général, la masculine en particulier. Nous croyons en ce projet et au message que nous voulons transmettre, certaines personnes du milieu sont derrière nous mais nous sommes confronté à la frilosité des diffuseurs. Malgré tout, mon collègue et moi gardons espoir.

Pour finir, craignez-vous l’avis des lecteurs et lectrices sur votre travail ?
Je pars du principe qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Ce n’est donc pas de la crainte, mais de l’impatiente qui m’habite. J’ai hâte de rencontrer ceux qui me découvrent à travers les mots, qu’ils aient aimé ou non. Une critique négative, mais constructive est très enrichissante pour un auteur. Alors qu’un « c’est de la merde » comme on peut voir parfois sans plus d’explication n’apporte rien au débat.

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